Municipaleslbm2026

Programme

Naître et grandir au Blanc-Mesnil

L’enfant est pour nous une immense richesse et la promesse de l’avenir. Il est, d’où qu’il vienne, la poésie et la vision d’un monde qui adviendra et qu’il construira meilleur pour peu que la collectivité continue d’enrichir sa sensibilité et ses capacités.

Pour nous l’enfant est une personne à part entière avec des droits ; il apporte beaucoup dans une ville, il doit s’y exprimer. La jeunesse regorge de forces créatrices. Loin d’être un problème, elle est une des solutions à la crise qu’affronte le pays. C’est grâce aux jeunes que la reconnaissance de comportements nouveaux et l’égalité des droits progressent.

C’est cette réflexion qui a guidé et guidera notre démarche sur ce moment de la vie et nous voulons y consacrer nos ressources.

Dès 2026 :

  • Supprimer le « réservé-payé » et réduire de 50% les tarifs de la restauration scolaire pour la rentrée 2026/2027
  • Organiser un débat autour de la gratuité de la restauration scolaire
  • Revoir le mode de calcul du quotient familial
  • Passer les restaurants scolaires au bio et étudier l’utilisation de terres agricoles pour la production de légumes bio
  • Créer une délégation aux droits de l’enfants et une Maison de l’éducation toutes deux chargées de la mise en place d’un projet éducatif
  • Mettre en place un Conseil des enfants et un Conseil municipal des jeunes avec un budget dédié pour que leur parole, leurs besoins et leurs droits soient pris en compte notamment pour la mise en œuvre diversifiée du droit aux vacances
  • Faire du périscolaire un temps éducatif et ludique en concertation avec les enfants et les animateurs. Réorganiser les centres de loisirs et conforter les classes de découverte, les classes à horaires aménagés musique, sport, échecs…
  •  Réfléchir sur un nouveau schéma de la sectorisation scolaire
  • Accompagner les enseignants et les associations de parents d’élèves afin d’obtenir les moyens humains et matériels nécessaires au développement de l’école laïque de la République
  • Refuser la réalisation du campus privé

Les années suivantes

  • Obtenir un sixième collège, un lycée supplémentaire à vocation internationale avec des classes préparatoires et la réhabilitation du lycée Mozart
  • Développer une politique de prévention de la santé des élèves en lien avec les PMI, les Centres Municipaux de Santé et le Centre Médico-Psychologique
  • Accompagner les familles auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées afin de favoriser l’inclusion des enfants qui souffrent de handicap
  • Reconnaître le statut des Accompagnants d’élève en situation de handicap au sein de la fonction publique
  • Être attentif à toute alerte de harcèlement scolaire ou de violences sur les enfants, notamment l’inceste et les violences intrafamiliales
  • Développer le contrat municipal étudiant en lien avec le conseil municipal des jeunes
  • Construire une crèche municipale au Nord de la ville 

Pour le bien vivre et le bien commun

Les effets des changements climatiques se font
sentir de plus en plus au Blanc-Mesnil. L’urgence climatique commande une autre façon de bâtir la ville afin de réduire toutes les pollutions et préserver la nature. Nous considérerons la biodiversité comme un bien commun de l’humanité. Au moment où les ambitions écologiques nationales sont réduites nous considérons que notre commune doit contribuer à tout faire pour préserver l’avenir de notre humanité et de nos enfants. En ce sens nous faisons nôtres
les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies. Nous soutenons la mobilisation des scientifiques qui nous alertent sur les dangers environnementaux.

Dès 2026 :

  • Créer un Conseil local citoyen et scientifique de la transition écologique pour penser l’avenir et transformer le présent
  • Élaborer un plan local pour le respect de la biodiversité, préserver le parc urbain et tous les arbres en bonne santé sur notre territoire
  • Créer un nouveau parc dans le quartier de la gare Pierre-Sémard
  • Face aux canicules, renforcer les îlots de fraîcheur en priorité dans les cours d’école et les équipements d’accueil des personnes âgées
  • Élaborer un plan d’arborisation de l’espace public et des rues
  • Réactiver la circulation de l’eau sur la place de la mairie.

Les années suivantes

  • Pour un réel partage de l’espace routier : élaborer un plan local de circulation à vélo et de garages sécurisés, notamment aux gares
  • Favoriser la production et la consommation de produits locaux de qualité
  • Agir pour le projet d’agriculture urbaine sur le triangle de Gonesse (projet CARMA). Nous soutiendrons les initiatives d’agriculture urbaine et de jardins partagés
  • L’eau est un bien commun : nous travaillerons à la mise en place, sous contrôle citoyen, d’une régie publique de l’eau puisée dans notre sous sol depuis 1920
  • Ouvrir au public le bassin de rétention d’eau du Pont-Yblon (propriété du Conseil départemental de Seine-
    Saint-Denis)
  • Une Tonne de béton produit 850 kg de CO2 : nous privilégierons donc autant que possible, les constructions en matériaux biosourcés
  • Créer les conditions de la végétalisation des bâtiments et espaces publics
  • Organiser avec une association nationale de défense des animaux, des assises de l’animal en ville
  • Amplifier notre action écologique globale et transversale au travers de l’actualisation de l’agenda 21, abandonné par l’actuelle municipalité
  • Préserver le parc urbain créé par les municipalités précédentes et bétonné par l’équipe municipale actuelle et procéder à sa tonte par écopaturâge
  • Écrire une charte locale du respect de l’environnement
  • Dans le cadre de la recherche d’économies d’énergie, nous procéderons à la rénovation des bâtiments
    publics.

S'exprimer et décider

Nous mettrons en œuvre la devise de la République dans la pratique politique de la majorité municipale.

  • Créer un Conseil local citoyen et scientifique de la transition écologique pour penser l’avenir et transformer le présent
  • Élaborer un plan local pour le respect de la biodiversité, préserver le parc urbain et tous les arbres en bonne santé sur notre territoire
  • Créer un nouveau parc dans le quartier de la gare Pierre-Sémard
  • Face aux canicules, renforcer les îlots de fraîcheur en priorité dans les cours d’école et les équipements
    d’accueil des personnes âgées
  • Élaborer un plan d’arborisation de l’espace public et des rues
  • Réactiver la circulation de l’eau sur la place de la mairie.
  • Faire un budget communal participatif
  • Créer une Maison des associations en réhabilitant à cet effet l’ancienne salle du cinéma Louis-Daquin
  • Rouvrir la Maison des Tilleuls, développer les Maisons Jean Jaurès et Notre Dame en gestion publique mixte associations/ville, les soutenir financièrement ainsi que les tiers-lieux comme le Tilia
  • Rétablir les conseils de jeunes, des aînés, de la vie associative, des quartiers avec des citoyen.ne.s élu.e.s par la population et un budget propre à chaque instance et géré par elle
  • Consulter ces conseils pour tous les projets urbains, le contrat de ville, le plan climat communal, le plan alimentaire territorial
  • Utiliser le référendum local pour tout projet structurant de notre commune
  • Établir un conseil des citoyen·ne·s du monde pour que chaque résident étranger puisse pleinement participer à la vie de notre commune
  • Continuer à promouvoir le droit de vote aux élections municipales pour les résidents étrangers
  • Établir un observatoire des politiques publiques composé de citoyen·ne·s et d’élu·e·s qui s’attachera à vérifier si les engagements pris sont atteints.

     

Une gestion transparante

Dès 2026

  • Réaliser un audit financier indépendant et publication des conclusions
  • La ville adhèrera au Forum Transparency International et aux règles de l’Agence Française Anticorruption (AFA)
  • Tout projet urbain et/ou foncier sera soumis à la préservation de l’équilibre espaces verts/espaces urbains, la vérification de l’empreinte carbone, la préoccupation énergétique, la promotion d’éco-quartiers
  • Établir des critères clairs et partagés pour l’attribution des subventions
  • Organiser des réunions publiques d’élaboration du budget de la ville
  • Le Maire et les adjoints tiendront des audiences
  • Toutes les décisions municipales seront accessibles avec un open data
  • Lutter pour le financement et le respect de l’autonomie des communes avec Soumya Bourouhaoua, députée, et Fabien Gay, sénateur
  • Toute vente du patrimoine municipal fera l’objet d’une large information à la population

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Garantir une ville éthique et transparente dans sa gestion.

L’ancien maire et sénateur Thierry Meignen, qui n’habite pas la commune (Paris 16ème) et qui cumule son mandat avec celui de conseiller municipal se présente comme tête de liste de l’union des droites et de l’extrême droite.

Sa compagne qui n’habite pas la commune cumule deux mandats : 1ère adjointe au maire et Conseillère régionale.

Sa sœur cumule deux mandats : Adjointe au maire et Vice-présidente de l’établissement public de coopération intercommunale « Terres d’envol ».

Son directeur de cabinet, responsable de la communication d’Eric Zemmour, cumule lui aussi son poste avec celui de Conseiller départemental.

Un tel self-service familial, on n’avait jamais vu ça au Blanc Mesnil !

Afin d’assurer aux blanc-mesnilois.e.s une gestion saine, maîtrisée et conforme à la réglementation, une Direction de l’audit, du contrôle interne et de la gestion des risques sera créée afin d’exercer les contrôles internes nécessaires pour éviter le risque de dérives néfastes à la gestion de la ville et à l’intérêt de ses habitants.

Les finances, la conformité de la gestion du personnel, les données et la sécurité informatiques, la fraude, la corruption, la discrimination et l’égalité professionnelle femme/homme seront définis comme les risques prioritaires de la collectivité dans son fonctionnement et le suivi de leur maîtrise sera confié à la Direction de l’audit.

Pour garantir l’éthique et la probité de sa gestion, la ville se conformera aux critères de l’Agence Française Anticorruption et fera appel à ses services afin d’assainir les situations qui le nécessiteraient et mettre en place les procédures certifiant aux blanc-mesnilois la maîtrise des risques dans ce domaine.

Elle se pliera également aux règles de déontologie de la loi du 22 décembre 2025 concernant l’obligation pour les élus de déclarer tous cadeaux, dons et invitations.

Par ailleurs, la ville adhérera au Forum des collectivités territoriales de Transparency International afin de rester active et en alerte sur les évolutions des questions liées au risque de corruption à l’échelon local.

De plus, dans un souci de transparence, les actes de gestion de la ville seront disponibles aux habitants par voie numérique par la mise en place d’un Open data permettant l’accès à toutes et tous, et en toute transparence, à ces informations.

Enfin et pour répondre à ce besoin de probité et d’éthique, la liste aux municipales 2026 « Ensemble pour le Blanc-Mesnil » est composée de personnes résidantes effectivement au Blanc-Mesnil.

Les élus nationaux, députés ou sénateurs, présents sur notre liste ne pourront conformément à la loi qu’être des conseillers municipaux sans délégations et ne pourront utiliser les moyens municipaux à fin de propagande personnelle.

Tranquilité, prévention, médiation et dissuasion

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La Sécurité.

Le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) dépendant du ministre de l’Intérieur a pour mission de produire et de mettre à disposition du grand public et des services du ministère des statistiques et des analyses sur la sécurité intérieure et la délinquance.

Comme les autres membres du service statistique public, le SSMSI respecte un certain nombre de règles visant à maintenir la confiance dans les informations produites et diffusées, en particulier indépendance professionnelle, fiabilité, neutralité, qualité des processus, méthodologie solide, accessibilité. Son programme de travail fait l’objet d’une concertation avec l’ensemble des utilisateurs au sein du Conseil national de l’information statistique. Son activité est évaluée par l’Autorité de la statistique publique.

Il publie chaque mois d’avril, les données pour l’année précédente.

Nous avons donc à notre disposition les éléments de la délinquance pour notre ville en comparaison des autres villes du département.

Si la Seine-Saint-Denis reste le deuxième département après Paris pour les faits de délinquance, celle-ci y est en moyenne en baisse continue depuis un peu plus d’une quinzaine d’année.

Il convient de noter que la courbe suit la même trajectoire dans toutes les communes avec ou sans police municipale.

En 2024, la commune a enregistré 3954 crimes et délits, soit un taux de criminalité de 74,9 pour 1000 habitants en augmentation de 20,4% par rapport à 2023.

Pour Le Blanc-Mesnil les principales données (hors escroqueries, homicides et féminicides) et le classement pour les 28 villes entre 20.000 et 100.000 habitants de la Seine-Saint-Denis sont les suivants :

  • Avec 129 faits, nous sommes 22èmes pour les cambriolages,
  • Avec 535 faits, nous sommes 3èmes pour les coups et les blessures volontaires,
  • Avec 341 faits, nous sommes 1ers pour les coups et blessures volontaires intrafamiliaux,
  • Avec 76 faits, 27ème pour les violences sexuelles,
  • Avec 11 faits, 12ème pour les vols avec armes,
  • Avec 72 faits, 20ème pour les vols violents sans armes,
  • Avec 563 faits, 19ème pour les vols sans violence contre les personnes,
  • Avec 227 faits, 8ème pour les vols de véhicules,
  • Avec 188 faits, 9ème pour les vols d’accessoires sur véhicules,
  • Avec 585 faits, 15ème pour les destructions et les dégradations volontaires,
  • Avec 124 faits, 13ème pour le trafic de stupéfiants,
  • Avec 785 faits, 3ème pour l’usage de stupéfiants.

Il ne s’agit pas ici d’accabler les pouvoirs publics, forces de l’ordre, tribunaux ou municipalités. La lutte contre la délinquance n’est pas chose aisée et les discours affirmant le contraire ne sont que démagogie servant à appâter un électorat qui a l’impression que rien n’est fait ou que la société est trop laxiste.

Pour autant affirmer, sans jamais publier les chiffres officiels, que Le Blanc-Mesnil est la ville la plus sûre d’Ile-de-France ou en avançant des chiffres farfelus de baisse de 70% de la délinquance comme le crie sur les toits la municipalité de droite et d’extrême droite, consiste à prendre les habitants pour des imbéciles en espérant leur faire gober tout et n’importe quoi.

Créée en 2013, la police municipale doit renforcer sa coopération avec la police nationale et centrer ses efforts sur les questions nécessitant une vigilance et des actions concertées, en s’appuyant sur les données réelles de la délinquance.

Avec nos fonctionnaires de la police municipale, et en lien avec la police nationale, nous travaillerons à organiser nos effectifs par équipes de quartiers pour être au plus près des citoyens.

En concertation avec les agents et les habitants, nous mettrons en place trois niveaux d’intervention : îlotage, patrouilles préventives et patrouille réactives en réponse aux appels de la population.

La Prévention

Si on ne voit qu’une partie du problème, on n’apporte qu’une partie de la solution.

Or, si on agit que sur les conséquences de la délinquance sans intervenir sur les causes, c’est perdre en efficacité dans l’action que l’on prétend mener voire accroître la source des problèmes.

Et c’est exactement le cas au Blanc-Mesnil.

La municipalité en place a complétement négligé le volet prévention de toute politique visant à améliorer le cadre de vie des habitants, pire elle a réduit ou supprimé les outils visant à avancer vers cet objectif.

Ainsi le centre social des Tilleuls est, par suite d’importantes dégradations, fermé depuis des années, la municipalité ayant renoncé à faire face aux problèmes et baissant les bras.

Cet outil faisait vivre la vie associative de tout le quartier, sport, activités culturelles, soutien scolaire, lieu de rencontre, etc.

La structure « Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi » (PLIE) financé par les fonds européens a été tout bonnement supprimé. Ses résultats pour l’insertion des personnes les plus éloignées de l’emploi étaient les meilleurs de la Seine-Saint-Denis. L’antenne de France Travail du Blanc-Mesnil s’appuyait sur lui pour les publics les plus en difficulté et le Conseil départemental allait le financer de manière conséquente dans le cadre de sa politique d’insertion professionnelles des bénéficiaires du RSA.

La Mission locale d’insertion des jeunes visant à leur insertion professionnelle regroupant Drancy et Le Blanc-Mesnil qui était jusqu’en 2014 le fer de lance de ce travail en ayant à sa tête le président du réseau des missions locales de la Seine-Saint-Denis et le président de l’association régionale des missions locales d’île de France, a dépéri et nous ne savons plus ce qu’elle produit en termes de fonctionnement comme de résultats.

Le financement d’un poste supplémentaire du Club de prévention spécialisée opérant au Blanc-Mesnil a été également supprimé, réduisant sa capacité d’intervention sur les jeunes désocialisés du quartier nord.

Le café associatif Le Tillia, créé en 2011 et soutenu par les municipalités précédentes, reconnu par les pouvoirs publics et dernier îlot de vie sociale du quartier des Tilleuls est sous le coup d’une procédure d’expulsion pour cause de réhabilitation, sans qu’aucune solution de relogement ne lui soit proposée par la municipalité, signant de fait son arrêt de mort.

Dans ce contexte, il nous faut regagner le terrain perdu sur l’école de la rue et l’isolement des citoyens vulnérabilisés et discriminés par les politiques économiques et sociales dévastatrices du gouvernement.

Ainsi nous rouvrirons le centre social des Tilleuls et créeront un nouveau centre social dans le quartier centre (Pasteur, Sous-Coudray, Libération, Notre Dame).

Nous refinancerons un poste d’éducateur spécialisé au Club de prévention.

Nous appuierons matériellement et financièrement la réouverture du Tillia et nous aiderons la création d’autres lieux d’accueil et d’écoute dans les autres quartiers de la ville.

Nous réouvrirons en urgence une structure pour l’implantation d’un Plan local pour l’insertion et l’emploi.

Nous reprendrons en main la mission locale d’insertion des jeunes en la reconnectant au réseau des missions locales de notre établissement public de coopération intercommunale regroupant les communes de Drancy, Le Bourget, Dugny, Aulnay-sous-Bois, Sevran, Villepinte et Tremblay-en-France.

Nous créerons une équipe de Médiation sociale avec le concours et en adhérent à France Médiation.

Fondée en 2008 et principale structure de médiation sociale, France Médiation anime la communauté nationale des médiateurs sociaux.

La médiation sociale est une forme innovante d’intervention et de régulation sociale qui vise à favoriser le « mieux vivre ensemble », dans l’esprit de deux textes de référence : la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte nationale de référence de la médiation sociale.

Les médiateurs sociaux arpentent leur quartier d’exercice de jour comme de nuit. Ils rencontrent les riverains, dialoguent, relèvent des points de tensions et des difficultés, encouragent des projets, notamment chez les jeunes. Ils agissent en prévention, ou en réaction, à des conflits de voisinage et à des actes d’incivilité. Ils peuvent faire des suggestions quant à des aménagements urbains et interagissent avec les services municipaux, les gardiens d’immeuble et l’ensemble des structures préventives, sociales et éducatives (Lieux d’écoute et d’accueil, Centres sociaux, Centres de loisirs, Protection Maternelle et Infantile, Aide Sociale à l’Enfance, Club de prévention, Education nationale, etc.).

Ecouter, dialoguer, prévenir une situation conflictuelle, favoriser l’accès aux droits et services, accompagner des projets de la vie locale… : par leur présence sur le terrain, les médiateurs sociaux facilitent les relations sociales du quotidien.

Enfin nous remettrons en place le dispositif de soutien et de prévention des violences envers les femmes en réservant de nouveau deux appartements dans le parc social municipal pour mise à l’abri de femmes victimes d’autres communes afin de reparticiper au dispositif départemental « un toit pour elle » de prévention et en bénéficier en retour pour les blanc-mesniloises.

Avec un assassinat tous les trois jours, les féminicides sont la principale cause de meurtre en France.

Touchant tout le territoire et toutes les catégories sociales, le Blanc-Mesnil n’est pas épargné et a malheureusement déploré un féminicide en 2025.

Avant d’arriver à en être tuée par leur conjoint, les femmes victimes subissent quotidiennement pendant des mois voire des années des violences psychologiques et physiques.

Nous retravaillerons avec l’Observatoire départemental des violences envers les femmes, dispositif pilote au niveau national à qui l’on doit le téléphone portable d’alerte pour les femmes en très grand danger, les consultations de psycho-traumatologie, le protocole de mise en œuvre de l’ordonnance de protection des femmes victimes de violences, l’accompagnement protégé des enfants, le protocole de prise en charge des enfants orphelins suite à un féminicide, « Un toit pour elle », ou encore la sensibilisation des jeunes à la lutte contre le sexisme.

Nous formerons, en lien avec l’Observatoire et la police nationale, des policiers municipaux à l’accueil des femmes victimes et à leur accompagnement pour les sortir de ces situations dangereuses.

Nous reprendrons les campagnes de prévention et d’information en rendant public et régulièrement, à travers nos actions et nos outils de communication, les structures d’aide et leurs contacts comme, SOS victimes 93, SOS femmes 93, Permanences d’accueil gratuite des avocats au Tribunal judiciaire, Violences conjugales femmes info service, Accueil Police municipale et Police nationale, etc.

Se soigner

La santé, une priorité

Dans un pays comme le nôtre si riche et qui a un niveau techno-culturel avancé il est paradoxal que se soigner devienne si difficile et que le handicap soit à ce point négligé.
Le maire et le conseil municipal ont leur rôle à jouer dans ces domaines.
Lorsque la population de notre ville grandit l’offre de santé doit en faire de même et en particulier l’offre hospitalière publique.
Nous voulons agir en ce sens et nous prenons aussi en compte les facteurs de la santé: l’environnement, le sport, l’alimentation, la santé mental, les transports, la pollution…
Nous voulons aussi aider, matériellement, les citoyenn.e.s à se soigner et à avancer vers le grand-âge.

Dès 2026

  • Créer une mutuelle communale avec des tarifs adaptés aux besoins de la population. D’autres candidats ont repris
    notre proposition datant de 2015. Nous la mettrons en place au début du mandat
  • Réaliser une étude sur l’impact de l’environnement sur la santé et définir les actions municipales pour y répondre
  • Remettre en puissance les Centres Municipaux de Santé
  • PRENDRE EN COMPTE LE HANDICAP
  • Faire un état des lieux de l’accessibilité en ville et décider d’un plan pluriannuel d’investissements pour la
    mise en accessibilité des équipements et espaces publics communaux en coopération avec la maison
    départementale du Handicap
  • Nous respecterons la loi en matière d’embauche de personnes handicapées dans le service public communal

Les années suivantes

  • Créer une Maison de santé au Nord de la ville avec des consultations spécialisées
  • Créer une épicerie sociale et solidaire bio et en circuit court.

Se soucier des aînés

Dès 2026

    • Offrir des loisirs (sorties, excursions…), avec des tarifs adaptés aux ressources
    • Renforcer le service d’aide à domicile
    • Préserver et réhabiliter la résidence Maria-Valtat
    • Créer un conseil local des aînés
    • Passer en bio le colis des seniors
    • Améliorer les services de proxinavette et diminuer les temps d’attente.
    • Les années suivantes
  • Nous ouvrirons un centre d’assistance et de ressources pour l’accès aux droits, les démarches administratives, les
    demandes liées au vieillissement, en lien avec l’espace public numérique municipal
  • Nous ouvrirons un Ephad public et nous mènerons la bataille pour un second Ephad.

Habiter la ville et se loger

Faut il encore bétonner la ville ? En effet, la frénésie immobilière spéculative ronge le tissu urbain. Nous sommes loin de l’esprit village.
De plus, malgré le déluge de béton, la crise du logement reste une réalité incontournable. Nous recensons au moins 2 500 demandes de logement.
Nous pouvons écrire ensemble un autre avenir y compris aux Tilleuls.

Une réelle harmonie entre espaces de nature (qualité de l’air, rafraîchissement, forêts urbaines, gestion des eaux pluviales, etc.) et logements, équipements publics, commerces, bureaux, accessibilité, mobilité sont possibles.

Le logement public abordable, doit être promu comme l’un des remparts les plus efficaces contre la pauvreté, les inégalités.

Dès 2026

  • Stop au bétonnage de la ville. Nous lutterons contre la spéculation immobilière : moratoire sur tous les projets de construction de logements en accession privée dont le permis de construire n’est pas signé.
  • État des lieux avec les occupants de l’état du bâti des nouvelles constructions
  • Organiser un large débat avec la population sur l’avenir urbain de la ville, dont le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI), débat qui se conclura par une votation
  • Réexaminer le projet Anru du quartier Nord avec un but d’écoquartier incluant agriculture urbaine, production d’énergie, extension des espaces verts, panneaux photovoltaïques
  • Le coeur de ville, propriété commune de toutes et tous, fera l’objet d’une consultation publique approfondie de la ZAC, avec des étapes de débats ponctuels sur différents thèmes.
  • Les années suivantes
  • Reconstruire tous les logements sociaux démolis en veillant, dorénavant à l’équilibre entre l’offre publique, accession sociale ou accession à la propriété
  • Recréer et installer une maison de l’habitat avec un conseil des copropriétaires et des locataires
  • Conserver l’actuelle halle du marché couvert car sa démolition serait un gâchis d’argent public. Nous proposerons de rénover et moderniser cet équipement, de le mettre aux normes
  • Mettre en place un dispositif de prévention des expulsions locatives.

En savoir plus

Habitat

Le travail mené contre l’habitat illicite, que nous maintiendrons, a éludé la part la plus importante de ce que doit être une action municipale en direction des habitants, celle de la lutte contre la dégradation de l’habitat et de son environnement.

En effet, dans de nombreuses cités HLM les conditions de vie de beaucoup de résidents relève de l’habitat indigne.

Ainsi, on ne compte plus les logements rongés par l’humidité et les moisissures, en particulier aux Tilleuls, où les personnes dont de nombreux enfants respirent un air vicié et mettent en danger leur santé.

Que dire de leur environnement avec des espaces verts rarement maintenus jonchés par endroit de détritus en quantité donnant aux lieux des allures de ghetto.

L’absence de réponses à des revendications simples (ascenseurs, boîtes aux lettres défectueuses, réparations de portes, nettoyages des parties communes, etc.) exaspèrent les habitants qui se sentent méprisés et contribue à la dégradation de leurs conditions de vie.

Que dire du projet de rénovation des Tilleuls décidé sans concertation avec les habitants mis devant le fait accompli et qui prévoit une réduction drastique des espaces verts et la construction de 2.500 logements supplémentaires dans la zone la plus densément peuplée de la ville.

Les nouvelles constructions qui poussent à l’excès comme des champignons ne sont pas en reste.

Achetés par des propriétaires investisseurs, la quasi-totalité des résidents sont des locataires en provenance pour la majorité d’entre eux de villes du département : Epinay, La Courneuve, Bobigny, Clichy, Montfermeil, etc.

Ce trop-plein de constructions peine à trouver des acquéreurs et des sociétés HLM ont ainsi pu acheter en bloc des immeubles entiers à des promoteurs trop heureux de pouvoir les vendre ainsi en quantité.

Là aussi, le quotidien des habitants vire parfois au cauchemar avec des société HLM qui n’agissent pas sur les dysfonctionnements fréquents ou des propriétaires absents vivant ailleurs et/ou déléguant la gestion de leurs biens à des agences immobilières avec le même résultat en termes d’entretien.

Autorisés par la municipalité à construire avec les normes les plus basses, les promoteurs ne se sont pas fait prier.

Les malfaçons sont légion depuis les pannes de chauffage, les coupures de courant et d’eau au manque d’isolation phonique entre les logements en passant par des entrées de parking trop souvent en panne, etc.

Dans de nombreuses résidences le sol des parking souterrains n’a pas été vitrifié après avoir été peint avec pour résultats une transformation des surfaces en océan de poussières de peinture que respirent chaque jour depuis deux à trois ans les résidents dont de nombreux enfants en bas âge.

Pour soutenir les habitants face à ces problèmes et éviter la dégradation constatée des logements et des bâtiments anciens comme nouveaux, nous mettrons en place un grand service municipal en charge du suivi des conditions d’habitat des blanc-mesnilois qui intégrera l’habitat illicite.

Doté de professionnels compétents son rôle consistera à se déplacer auprès de la population concernée, de recenser les problèmes vécus par ces derniers et d’agir en direction des propriétaires publics comme privés afin qu’ils tiennent leurs obligations vis-à-vis de leurs locataires.

Ce puissant service public auquel tous les habitants pourront faire appel sera extrêmement réactif.

Il sera doté des moyens nécessaires et d’un service juridique.

Il fera appel autant que de besoin à des huissiers, à des inspecteurs d’hygiène et de santé, à des avocats et aura la capacité en cas de nécessité de saisir en urgence la justice afin que vos droits soient respectés.

Ce service public d’un nouveau genre vous soutiendra sans délai sur cette question fondamentale pour tous : faire respecter votre droit à vivre dignement dans des logements, des parties communes et un environnement entretenus.

Se bouger, le sport, pilier de santé, d'inclusion et de cohésion

Le sport est un droit. Il doit être accessible à toutes et à tous, sans distinction d’âge, de genre, d’origine, de condition physique ou de situation de handicap. Notre projet municipal place l’inclusion, la santé et l’égalité au coeur de notre politique sportive.

Dès 2026

  • Organiser des assises locales du sport pour un état des lieux sur les équipements sportifs, les besoins et
    les orientations d’un projet sportif local, dans l’indépendance du mouvement sportif et sans ingérence
    dans la vie des clubs
  • Définir des critères clairs définis avec le mouvement sportif pour l’attribution des subventions et des équipements
  • Mettre en place un office local du sport (OLS)
  • Les années suivantes
  • Organiser avec l’OLS une réflexion sur les questions de société liées au sport : violence, argent, dopage, égalité hommes femmes, sexisme, valorisation des bénévoles…
  • Associer pleinement les clubs et représentants du handisport aux décisions stratégiques dans le but de faciliter l’intégration des personnes handicapées
  • Encourager fortement le sport au féminin.

Se déplacer, stationner
Dès 2026

  • Réfléchir à un plan de circulation sur la ville mettant en relation les écoles, équipements publics, les gares
    RER et les gares du super métro avec les impératifs de stationnement
  • Relancer l’intervention municipale pour l’amélioration du RER B et soutenir la gratuité dans les transports publics
  • Lancer une vaste consultation de la population sur le plan de circulation et de stationnement de toute la ville en relation avec un plan de réfection de la voirie incluant l’utilisation de revêtements anti réchauffement climatique.

Les années suivantes

  • Créer et sécuriser des circulations douces dans toute la ville
  • Développer des proxy navettes
  • Installer des bornes électriques dans plusieurs endroits de la ville.

Pour une ville non sexiste et féministe

Les femmes représentent près de la moitié de l’humanité. Elles sont présentes dans les hôpitaux, les écoles, les foyers, dans l’espace public, dans les entreprises et les services publics mais sans accéder ni aux mêmes droits, ni aux mêmes possibilités que les hommes.
À plus de 80 % elles assument seules la responsabilité des familles monoparentales, dont plus de la moitié
vivent sous le seuil de pauvreté.
Le patriarcat et le sexisme engendrent des violences physiques, psychologiques et sexuelles envers les femmes.

Avec elles, nous voulons lutter contre ces violences et conquérir de nouveaux droits.
Au Blanc-Mesnil, nous créerons les structures adaptées à leurs besoins.

Dès 2026

  • Une adjointe au maire sera déléguée à l’égalité femmes – hommes, aux femmes « solo » et un service
    municipal dédié sera créé
  • Intégrer tous les dispositifs de l’Observatoire départemental contre les violences faites aux femmes dont
    le dispositif « un toit pour elles »
  • Créer un lieu ressources pour l’autonomie des femmes : droits, lutte contre toutes les violences, aide à la
    parentalité, accompagnement des familles monoparentales, favoriser l’accès aux droits et à la santé
  • Créer un statut communal de parent solo avec de nouveaux droits
  • Attribuer des points supplémentaires dans les critères d’attribution des places en crèches municipales pour favoriser le retour à l’emploi des femmes
  •  Retirer la pension alimentaire perçue par le parent solo du calcul du quotient familial pour toutes les prestations communales qui bénéficient du quotient familial et nous créerons un pass loisirs familles
  • Créer de nouvelles aires de jeux dans l’ensemble des quartiers.

La lutte contre les discriminations

Chaque habitant·e à sa place dans note ville, quelle que soit son orientation sexuelle, son identité ou son expression de genre, sa religion ou sa couleur de peau. La lutte contre les discriminations est une de nos priorités.
Le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie nuisent à la cohésion au sein de nos communes et alimentent les fractures territoriales.
La lutte contre les discriminations ne se concrétise pas uniquement dans les lois nationales mais également au quotidien, dans les mairies : à l’état civil, dans les écoles, dans les équipements sportifs et culturels, dans les services sociaux, dans l’espace public. Les communes ont un rôle essentiel pour accueillir chacune
citoyen-ne et rendre les droits effectifs.

Dès 2026

  • Avoir un·e élu·e délégué·e à la lutte contre les discriminations
  • Célébrer le 21 mars, journée contre le racisme, et le 17 mai journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie
  • Élaboration d’un plan local de solidarité
  • Former les agents municipaux pour permettre un accueil bienveillant de toutes les personnes, de tous les couples et de toutes les familles
  • Adhérer à un réseau des villes LGBT+
  • Créer des liens avec les associations de lutte contre les LGBTphobies pour favoriser des lieux protégés et l’organisation d’événements inclusifs
  • Mettre en place des événements culturels et éducatifs, pour informer et prévenir toutes les discriminations
  • Agir de façon exemplaire comme employeur : formation des agents, non-discrimination dans les recrutements.

S'épanouir dans le libre arbitre et l'esprit critique

Dès 2026

  • Mettre en œuvre une démarche culturelle et le pluralisme de la pensée
  • Mettre en place une tarification accessible à tous, y compris les sans emplois et un pass « jeunes ».

Les années suivantes

  • Accueillir les initiatives départementales et nationales (Banlieues bleues, Africolor, Festival HIP-HOP et Rencontres chorégraphiques de la Seine-Saint-Denis…)
  • Remettre le théâtre (ex-Forum), le 2 Pièces cuisine et les équipements culturels en gestion publique mixte élus/usagers et mêlant création et différents répertoires
  • À Noël, distribuer un livre aux enfants de la ville
  • Reconstruire la médiathèque/ludothèque au Sud et se doter d’un bibliobus
  • Créer un espace public numérique avec apprentissage des logiciels, du codage, de l’IA et un Fab Lab avec imprimante 3D en service public ouvert, pour des usages non commerciaux
  • Construire un vrai conservatoire de musique et de danse.

Une économie dynamique et diverse. Entreprises · Commerces · Services publics · Emplois

Dès 2026

  • Rencontrer les entrepreneurs et les commerçants pour examiner les conditions de leur développement et mettre en place un conseil de développement économique et commercial
  • Relancer le plan Local pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) et développer la Mission locale d’insertion des jeunes
  • Rouvrir la Bourse du travail
  • Défendre la présence de la Poste dans notre ville au Sud et au Nord
  • Travailler avec l’établissement de coopération intercommunale “Terres d’Envol”, Drancy et Le Bourget au développement de nos zones d’activités communes.

Les années suivantes

  • Développer l’économie sociale et solidaire
  • Impulser une offre de commerces de bouche de proximité en lien avec la Chambre des métiers et
    du commerce
  • Ouvrir le marché des Tilleuls le mardi matin, nous dynamiserons le marché et le centre commercial
    Casanova rénové
  • Dans les marchés publics à offre égale, être attentif recrutant des salariés sur la ville
  • Travailler à la souveraineté numérique de la ville et des citoyen·ne·s en signant le pacte des
    logiciels libres.

Service public communal et son personnel

La réalisation de toutes ces propositions seront possibles grâce à l’apport créatif et engagé du personnel communal soucieux de l’intérêt général. Nous rétablirons un climat serein et de confiance sur la base d’un dialogue respectueux.

  • Toute forme de harcèlement sera bannie
  • Nous serons attentif à la place et au rôle des
    organisations syndicales
  • Créer un poste de déontologue au sein de l’administration
  • Créer un poste de médiateur pour écouter et régler d’éventuels conflits entre la ville et les usagers
  • Rétablir le Comité des Œuvres Sociales géré par le personnel communal.